Ne me parlez pas
Quand je sens, chaudes, asséchantes,
Les larmes couler à gros bouillons,
Ne me parlez pas de lumière
Au bout du tunnel.
Que mon ombre prenne le pas
Sur moi,
Que mes joies, mon sourire,
S’éloignent, démissionnent de moi
Je ne vois là que désertion.
Pas de tunnel où
L’écho de mes pas se perdraient,
Où je serais, par mégarde, entrée.
Quand ma gorge se serre,
M’asphyxie
Que mes poings griffent et cognent
Ne me parlez surtout pas
De cette foutue lumière
Ou c’est vous que je cognerai.
Ne me parlez plus. Taisez-vous.
Regardez ailleurs. Laisser mon ombre grandissante
Faire son trou, prendre ma place.
Les larmes couler à gros bouillons,
Ne me parlez pas de lumière
Au bout du tunnel.
Que mon ombre prenne le pas
Sur moi,
Que mes joies, mon sourire,
S’éloignent, démissionnent de moi
Je ne vois là que désertion.
Pas de tunnel où
L’écho de mes pas se perdraient,
Où je serais, par mégarde, entrée.
Quand ma gorge se serre,
M’asphyxie
Que mes poings griffent et cognent
Ne me parlez surtout pas
De cette foutue lumière
Ou c’est vous que je cognerai.
Ne me parlez plus. Taisez-vous.
Regardez ailleurs. Laisser mon ombre grandissante
Faire son trou, prendre ma place.
AD 9/03/07