God save the France
"A year in the merde" qu'il dit le misteur Stephen Clarke, dans son opus que je me décide enfin à lire.
Vite deux places de concert achetées pour chérir-bibi à la Fnac du coin. Faire un tour côté librairie ? Plus rien à me mettre sous la dent, enfin sous l'oeil, la question mérite réflexion. Se décider vite, vite, vite, ne pas être (trop) en retard. Bon allez, mais fissa. Ah tiens le dernier R.R. Martin - pris -, un Pierre Bordage au pif, et - ah :-/ "God save the France", sélection du libraire de la Fnac.
Archi-pressée que j'étais, j'en oublie que le choix des libraires et LA sélection de la Fnac ne sont que belles arnaques marketing ! Ne hoquetez pas les filles, je vous assure, juré, craché même. Les éditeurs payent - certains parlent de racket - pour ces estampillages (estam-"pillages" hi! hi!).
Arnaque ou racket, God save Nil, l'éditeur, d'avoir payé ! :-)
Ipod sur les oreilles (et oui, je ne peux plus m'en passer !), fesses et aisselles gluantes de sueur, coincée entre une cloison de rame de métro poisseuse et une dame patronesse méticuleuse (la gar**), ma lecture peut commencer.
A peine vingt pages et mon torse tressaute, se soulève. Je ris, j'en pleure presque.
Merci la Fnac.
Merci Stephen pour ces vingt premières pages. Dès que mon boss (pas du tout le style "Jean-Marie Martin") met les voiles je me recolle à ma lecture.