Madrid re-boot
Mateuse parmi les mateuses, je ne m’en cache ni ne m’en plains. Je l’assume d’ailleurs plutôt très bien.
Quoi de plus merveilleux, quoi de plus orgasmique alors, pour une mateuse telle que je le suis, qu’un endroit rempli à ras bord de beaux objets à voir, regarder, observer, détailler ?
En mai 2012 j’ai cru à un regain de sève printanière, au chant du cygne d’une more than forty.
En mai 2013, je puis certifier, main droite sur le cœur et sourire de chat ayant un oiseau entre les pattes que Madrid est :
- la capitale des mâles en (sur)nombre, à la virilité nonchalante et assurée, parfois très apprêtée mais toujours de grande beauté (ah le serveur du Ramsès, ahhhh les t-shirts noir et blanc de MSM, à la blouson bleu du dernier jour, ahhh les policiers – mais arrêtez-moi donc, oui je suis coupable !!- ahhh tous ceux que j’ai croisé !!!!!)
- un haut lieu de plaisir gustatif dont l’emblème est le Mercado San Miguel,
- la ville où je suis le plus dévorée des yeux,
Nier que je m’y sente comme un poisson dans l’eau, heu comme un ange au paradis des mateurs ?
Nier que j’ai décompressé, bu, dansé, profité sans peur du lendemain ?
Nier que j’y retournerai avec des intentions moins avouables encore ?
We’ll see !!
