Les livres & moi
« Il » étant en day-off
également, fallait que je quitte la zone de guerre fissa fissa !
remarquez ça tombait bien, j’avais des choses à faire (cf. « xxx » de NTM se met à jouer dans ma tête) : 1- récupérer des papiers qui m’aideraient, peut-être, à trouver ce putain de fucking appart’, 2- changer le fute de Gap et 3- cadeau livresque à acheter.
De quoi m’épuiser gentiment jusqu’à 15 ou 16h.
Les points 1 et 2 évacués… zou vers l’opération cadeau. Il me faut du choix, il me faut des étals de Beaux Livres sur des kms… Me voici donc, évidemment, bien entendu, couru d’avance, comment faire autrement à la FNAC.
Au fil des ans, cet « aspect » de moi n’a pas changé : mettez-moi au milieu de livres, j’y passe des heures et des heures, voguant d’un rayon à l’autre, de la déco à l’informatique, de la BD à la littérature (française, étrangère…). Je peux même y claquer ma paye du mois… et celle du mois suivant !
Ceci étant mon opération cadeau s’est soldé par un échec retentissant : je n’ai rien trouvé pour ma copine. De guerre lasse, et par raison gardée eu égard à la tournée des bars prévue le lendemain et qui risquent fort de me coûter bonbon j’ai reposé quelques uns des ouvrages que j’avais pris pour moi.
Mes pieds m’échauffent sérieusement. Puis-je passer + de temps dans une librairie ou dans une boutique de shoes ? Puis-je claquer + de thunes pour des livres ou pour des chaussures ?
Dois-je vraiment faire une opération « testons ces 2 questions débiles ? »