Langue de biiiip...
Horreur et (est?) damnation : Layna est en train de découvrir les plaisirs de la putasserie. Et oui. Ooooh que oui !
Comment se fait-ce, moi qui ne connaissais que quelques bons mots deci-delà adressés à mes amis pour le plaisir de les faire rire ?
La langue de biiiip bourgeonnerait-elle au printemps comme l’allergie au pollen ?
Additionnée de : frustration, cynisme (voir là et là), parisian-girly-touch, envie de boxe, et de sujets (la GM, et ma collègue) particulièrement coopératifs, avouez, oui avouez que tout tend et me tente à la langue de biiiip non ?!!
C’est vilain n’est-ce pas ? Mais est-il plus vilain d’être langue de biiiip ou d’y prendre plaisir ?
Ceci dit, notez qu’on ne parle jamais des effets secondaires de la langue de biiiip :
- les pauses café (ou clope) sont plus réussies (en mode clope, on fume moins),
- affûtage des réparties, de l’esprit,
- plus encore, on évite l’agressivité frontale avec les sujets précités, leur assurant ainsi de meilleures journées, voire la vie sauve.
Ca ne marche pas ? Vous n’êtes pas convaincus ? Moi itou, mon Jedi intérieur tape du pied de plus en plus vite.
Bon, disons alors à petite dose la langue de biiiip, juste de temps en temps, comme ça en passant ?