au-delà des apparences
Mais que faut-il donc que je fasse pour être comprise, entendue, bordel de mer** ?!?!!!
IL choisit le moment idéal pour entamer une discussion que je ne souhaite pas vraiment, nous tournons en rond : moi ne voulant plus comprendre d'autre que moi, lui ne comprenant rien (ou ne voulant pas faire l'effort de comprendre ? je ne sais toujours pas de quel côté de l'incompréhension il se situe) : je suis dans mon bureau plein de collègues venues admirer le tout récent bébé de "la Blonde".
Mais je craque, discute, discute encore. Tout ça pour m'entendre dire que je suis intelligente (parce que vouloir être soi en dépit des autres est une preuve d'intelligence ? ah bon !), et cerise sur le gâteau qu'il n'avait pas compris à quel point je souffrais !
Bon ce n'est pas non plus comme si je ne disais rien depuis 3 ans (la 1ere année, qui nous mènerait à 4 ans, je ne la compte pas, ce serait trop déprimant), comme si je ne ressassais pas cela depuis et pas comme si je mettais mise à nue émotionnellement au point de lui révéler à quelles extrémité j'avais même songé. Et ben il n'avait toujours pas compris.
Ce n'est pas comme si je ne maniais pas la langue française, ce n'est pas comme si je m'embarquais dans des explications pleines de métaphores freudiennes.
Je suis fatiguée de parler, de lui parler, de parler. Aussi ma main plonge sans cesse dans un paquet de Lutti Flexi-Fizz "les bonbons longtemps acides au goût de fraise" (c'est Lutti qui le dit, oui, oui) et j'écoute la voix de Jason, zappant habilement les quelques tristes mélodies de son répertoire. Et je regarde les photos de mon choupinou que j'ai eu la bonne idée de mettre sur mon bureau (les photos pas le choupinou, hein !).
Oui : la vie est un long combat.
IL choisit le moment idéal pour entamer une discussion que je ne souhaite pas vraiment, nous tournons en rond : moi ne voulant plus comprendre d'autre que moi, lui ne comprenant rien (ou ne voulant pas faire l'effort de comprendre ? je ne sais toujours pas de quel côté de l'incompréhension il se situe) : je suis dans mon bureau plein de collègues venues admirer le tout récent bébé de "la Blonde".
Mais je craque, discute, discute encore. Tout ça pour m'entendre dire que je suis intelligente (parce que vouloir être soi en dépit des autres est une preuve d'intelligence ? ah bon !), et cerise sur le gâteau qu'il n'avait pas compris à quel point je souffrais !
Bon ce n'est pas non plus comme si je ne disais rien depuis 3 ans (la 1ere année, qui nous mènerait à 4 ans, je ne la compte pas, ce serait trop déprimant), comme si je ne ressassais pas cela depuis et pas comme si je mettais mise à nue émotionnellement au point de lui révéler à quelles extrémité j'avais même songé. Et ben il n'avait toujours pas compris.
Ce n'est pas comme si je ne maniais pas la langue française, ce n'est pas comme si je m'embarquais dans des explications pleines de métaphores freudiennes.
Je suis fatiguée de parler, de lui parler, de parler. Aussi ma main plonge sans cesse dans un paquet de Lutti Flexi-Fizz "les bonbons longtemps acides au goût de fraise" (c'est Lutti qui le dit, oui, oui) et j'écoute la voix de Jason, zappant habilement les quelques tristes mélodies de son répertoire. Et je regarde les photos de mon choupinou que j'ai eu la bonne idée de mettre sur mon bureau (les photos pas le choupinou, hein !).
Oui : la vie est un long combat.