Chirurgie et image de soi
Vous me voyez venir avec ce titre ?
Je passe rapidement sur l'aspect image de soi (mon "activité" personnelle m'y faisant revenir régulièrement, les effets collatéraux vont rapidement vous tomber dessus), en ce moment je n'ai pas ce qu'on appelle une "bonne image de moi" : l'âge qui ne fait que croître, le corps (mais c'est de ma faute je n'ai qu'à faire plus de sport... euh du sport tout court à vrai dire) qui n'est plus celui, svelte et ferme, que j'ai encore en tête et qui allumait les appétits masculins, le moral bien atteint (et que je ne désespère pas de rendre éclatant un de ces quatre !).
La chirurgie : que celle qui n'y a pas songé lève la main ? Menteuse ! Bien sûr que vous y avez déjà pensé ! Le pôle "midinette" de votre cerveau s'est déjà vu retapée, retouchée, resplandissante, glorieusement et furieusement belle ! Mais - parce que mais il y a (pensez à ajouter un "mais" à tous les contes de fées que vous lisez, vous verrez !) - votre pôle "fille sensée, désabusée, revenue de tout" vous a retenu d'y penser sérieusement. Pourquoi ? Et bien une question d'ego d'abord. Genre "très peu pour moi, je suis au-dessus de ça, je m'accepte comme je suis et je m'aime comme je suis". Puis vient une question de fric, tout bêtement. Puis surtout, la peur. L'affreuse peur de commencer et de ne plus pouvoir vous arrêter, la peur de souffrir, la peur de ne plus vous reconnaître dans un miroir, la peur toute bête, mais très sensée (car vous êtes des filles sensées, oui, oui) de ne plus de ne plus être soi, de vous perdre.
La vidéo qui va suivre illustre parfaitement cela. C'est horrible, pathétique.
(merci à Zigonet)
Je passe rapidement sur l'aspect image de soi (mon "activité" personnelle m'y faisant revenir régulièrement, les effets collatéraux vont rapidement vous tomber dessus), en ce moment je n'ai pas ce qu'on appelle une "bonne image de moi" : l'âge qui ne fait que croître, le corps (mais c'est de ma faute je n'ai qu'à faire plus de sport... euh du sport tout court à vrai dire) qui n'est plus celui, svelte et ferme, que j'ai encore en tête et qui allumait les appétits masculins, le moral bien atteint (et que je ne désespère pas de rendre éclatant un de ces quatre !).
La chirurgie : que celle qui n'y a pas songé lève la main ? Menteuse ! Bien sûr que vous y avez déjà pensé ! Le pôle "midinette" de votre cerveau s'est déjà vu retapée, retouchée, resplandissante, glorieusement et furieusement belle ! Mais - parce que mais il y a (pensez à ajouter un "mais" à tous les contes de fées que vous lisez, vous verrez !) - votre pôle "fille sensée, désabusée, revenue de tout" vous a retenu d'y penser sérieusement. Pourquoi ? Et bien une question d'ego d'abord. Genre "très peu pour moi, je suis au-dessus de ça, je m'accepte comme je suis et je m'aime comme je suis". Puis vient une question de fric, tout bêtement. Puis surtout, la peur. L'affreuse peur de commencer et de ne plus pouvoir vous arrêter, la peur de souffrir, la peur de ne plus vous reconnaître dans un miroir, la peur toute bête, mais très sensée (car vous êtes des filles sensées, oui, oui) de ne plus de ne plus être soi, de vous perdre.
La vidéo qui va suivre illustre parfaitement cela. C'est horrible, pathétique.
(merci à Zigonet)