M.C. ep6
Précédents épisodes : 5, 4, 3, 2, 1
"Vaille que vaille...". Tu parles mon général. A peine avais-je commencé le jeu du je-suis-une-petite-chose-fragile-regarde-donc-mon-triste-regard, que le monstre-chat s'est précipité comme une fusée sur MC, faisant valser mon plateau petit-déjeuner. Jus d'orange sur MC, flaques de café sur les murs, le sol, la porte, une petite fleur juchée sur le sommet du crâne de ce pôvre MC, et un croissant dans la gueule du monstre-chat.

Ma première pensée a été pour mon cerveau et mon estomac : foin de café et de croissant :-( Fais chier le monstre-chat, merde !
Ma seconde pensée fut pour MC
Euh non, pas tout à fait ainsi. Plutôt comme ça :
MC ou pas, c'était tellement irréel et drôle que je m'en suis payé une bonne tranche. Impossible de me retenir, impossible de m'arrêter. Mes cordes vocales ont bien failli se casser tellement je me marrais !!
Tout de même, je l'aurais imaginé avec un bon sens de l'humour le MC. Que nenni : pas un rictus, pas une ridule.
Adieu petit-dèj, adieu moiteur torride avec MC, sur ou sous la couette. Je me suis retrouvée le ventre vide, l'oeil rouge et piquant, la tête chancelante, devant son immeuble. Sans savoir où j'étais ni quelle heure il pouvait bien être. Dans le taxi qui m'a ramené chez moi, je riais encore du monstre-chat, de MC couvert de mon petit-déjeuner.
Je suis une vilaine.
Et alors ?!
"Vaille que vaille...". Tu parles mon général. A peine avais-je commencé le jeu du je-suis-une-petite-chose-fragile-regarde-donc-mon-triste-regard, que le monstre-chat s'est précipité comme une fusée sur MC, faisant valser mon plateau petit-déjeuner. Jus d'orange sur MC, flaques de café sur les murs, le sol, la porte, une petite fleur juchée sur le sommet du crâne de ce pôvre MC, et un croissant dans la gueule du monstre-chat.

Ma première pensée a été pour mon cerveau et mon estomac : foin de café et de croissant :-( Fais chier le monstre-chat, merde !
Ma seconde pensée fut pour MC
Euh non, pas tout à fait ainsi. Plutôt comme ça :

MC ou pas, c'était tellement irréel et drôle que je m'en suis payé une bonne tranche. Impossible de me retenir, impossible de m'arrêter. Mes cordes vocales ont bien failli se casser tellement je me marrais !!
Tout de même, je l'aurais imaginé avec un bon sens de l'humour le MC. Que nenni : pas un rictus, pas une ridule.
Adieu petit-dèj, adieu moiteur torride avec MC, sur ou sous la couette. Je me suis retrouvée le ventre vide, l'oeil rouge et piquant, la tête chancelante, devant son immeuble. Sans savoir où j'étais ni quelle heure il pouvait bien être. Dans le taxi qui m'a ramené chez moi, je riais encore du monstre-chat, de MC couvert de mon petit-déjeuner.
Je suis une vilaine.
Et alors ?!
FIN