Cher M. Moussa Nabati
Grâce à vous je me félicite d'être ce que je suis.
Je le disais pourtant déjà que j'aimais la personne que j'étais. Mais c'était davantage par fanfaronnade et pour m'en persuader. Aujourd'hui, après la lecture de votre "Guérir son enfant intérieur", je peux sincèrement et honnêtement dire que j'aime la personne que je suis devenue, l'enfant que j'étais et l'enfant intérieur que j'abrite.
J'ai dé-couvert ce dont je n'étais guère certaine, malgré les dires des autres, que j'étais forte. Je croyais que ce n'était qu'une attitude que je me donnais, et que plus j'allais croire en cette attitude, plus elle serait vraie.
Que nenni. Je SUIS forte. Vraiment forte. Et cette force n'est pas "entachée" ou "dépréciée" par les moments de déprime durant lesquels je "vis" mes troubles, douleurs et autres angoisses. Je les vis pour les digérer, els assimiler et non les mettre au placard. Je fais cela instinctivement.
D'autres moments de déprime viendront certainement, d'autres coups durs ou coups simples continueront de façonner l'adulte... qu'importe, car j'avais raison de m'écouter.
J'avais écrit des lignes et des lignes sur mon cahier de brouillon. Finalement sans grand intérêt. Je suis contente de vous avoir lu, d'avoir compris l'importance de mon enfant intérieur, pour lui-même et pour l'adulte que je veux être.
Et merci à l'ami qui m'a suggéré votre livre.

Je le disais pourtant déjà que j'aimais la personne que j'étais. Mais c'était davantage par fanfaronnade et pour m'en persuader. Aujourd'hui, après la lecture de votre "Guérir son enfant intérieur", je peux sincèrement et honnêtement dire que j'aime la personne que je suis devenue, l'enfant que j'étais et l'enfant intérieur que j'abrite.
J'ai dé-couvert ce dont je n'étais guère certaine, malgré les dires des autres, que j'étais forte. Je croyais que ce n'était qu'une attitude que je me donnais, et que plus j'allais croire en cette attitude, plus elle serait vraie.
Que nenni. Je SUIS forte. Vraiment forte. Et cette force n'est pas "entachée" ou "dépréciée" par les moments de déprime durant lesquels je "vis" mes troubles, douleurs et autres angoisses. Je les vis pour les digérer, els assimiler et non les mettre au placard. Je fais cela instinctivement.
D'autres moments de déprime viendront certainement, d'autres coups durs ou coups simples continueront de façonner l'adulte... qu'importe, car j'avais raison de m'écouter.
J'avais écrit des lignes et des lignes sur mon cahier de brouillon. Finalement sans grand intérêt. Je suis contente de vous avoir lu, d'avoir compris l'importance de mon enfant intérieur, pour lui-même et pour l'adulte que je veux être.
Et merci à l'ami qui m'a suggéré votre livre.
