un plaisir facile
Revoir un pote (qui, parano comme je suis, semblait m'avoir jeter aux oubliettes), passer quelques jours de vacances avec
lui, retrouver tous les réflexes de l'amitié, les vannes qui fusent, les éclats de rires nés de simples regards, la joie de se faire la bise le matin, de fumer ensemble autour d'un Spritz, de ne
plus être seule à chercher les coins d'ombre. Le plaisir de se faire cocooner par son ami-alter ego-jumeau-frère.
Ailleurs retrouver un autre un pote, boire (modérément), discuter, découvrir les histoires de l'un et de l'autre, manger, éprouver la joie simple d'être ensemble. Se dire que malgré les mois de silence c'est un ami, quelqu'un qui fait partie de soi, de sa vie.
Et en fil rouge, d'autres ami(e)s, davantage présents au quotidien mais aussi ami(e)s.
Moments de joie simple, moments où l'on est soi-même sans honte, sans fard, sans reproche.
Ailleurs retrouver un autre un pote, boire (modérément), discuter, découvrir les histoires de l'un et de l'autre, manger, éprouver la joie simple d'être ensemble. Se dire que malgré les mois de silence c'est un ami, quelqu'un qui fait partie de soi, de sa vie.
Et en fil rouge, d'autres ami(e)s, davantage présents au quotidien mais aussi ami(e)s.
Moments de joie simple, moments où l'on est soi-même sans honte, sans fard, sans reproche.
Pour toutes ces raisons merci à mes ami(e)s.