Après Johnny Johnny fais moi mal, Johnny Johnny n’a qu’1 couille !
Après Johnny Johnny fais moi mal, Johnny Johnny n’a qu’1 couille !
Vous pensiez m'avoir perdu ? Que j'étais déjà loin, en train de me faire dorer la pilule en sirotant des cocktails aux consonnances imprononçables ?S’il parle très vite au point que j’ai du mal à le suivre et que j’en ai mal à la tête, qu’il gigote sans arrêt : est-il bon au lit ?
A l’inverse, il danse et bouge bien : est-il bon au lit ?
Bon on va pas se plaindre, même si un blog, ça peut aussi être ça.
Se souvenir de sa première fois, c’est ressortir la jarre aux souvenirs amoureux : le 1er garçon qui a fait battre son cœur + vite, qui nous a rendu toute chose, le 1er dîner en amoureux, la 1re pâquerette offerte en gage d'amour, la 1re fois qu’on dit « je voudrais qu’on reste ensemble pour toujours »… ahlalaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Y-a-t-il émotion + forte, + puissante que les premières amours d’adolescence ?
Oups, tiens un souvenir pas comme les autres qui remonte justement !Ce n'est pas LE 1er cadeau de St Valentin mais le +
marquant.
A une période où, je l’avoue, mon regard était plus lucide sur notre « nous deux », regard (beaucoup) moins énamouré. Nous avions à peu près 25 ans quand est venu ledit cadeau, de lui pour moi : 4 cm x 4 cm, jaune, et, en noir et blanc, un photomaton… de lui.
Flash. Eclair de compréhension. "C'est pas possible ! Mais qu'il est nul !"
Je ne l’ai pas quitté sur l’instant, même si… Les preuves de ses infidélités, quelques temps plus tard, m’ont suffit.
On est si radicale à 25 ans !
Sous ce titre pompeux (eh non ! je ne vais pas me lancer dans l’argumentation complexe, la preuve par A + B / C minoré de D) je souhaite vous entretenir de mon désarroi, de mon incrédulité : pourquoi ne prend-t-on pas en compte le vote blanc ?
=> Juger d’un "certain" état d’esprit de la nation via les votes d’extrêmes droite/gauche : bien évidemment, en effet, assurément.
=> Juger des motivations d’un peuple via l’absentéisme : … aléatoire, tant de paramètres pouvant l’expliquer, ex. : refus, dégoût, non inscription, beau/mauvais temps, engueulade dominicale, gueule de bois, maladie etc.
=> Juger de l’état d’une nation via le vote blanc : … ha mais quelle justesse !
1- pas besoin de cogiter des heures, d’ergoter : ces votants là sont inscrits
2- nul besoin d’envisager les reports gauche / droite / gauche… ces votants là, en exerçant leur droit de vote par tous les temps, quelle que soit la situation familiale ou dominicale etc. disent ô combien : qu’ils sont mécontents, qu’ils ne voteront ni par dépit ni faute de mieux.
Je suis ULTRA pour la prise en compte, la comptabilisation du vote blanc !
Imaginez seulement : M. X obtient 18% des voix, Mme Y 22% et face à eux 41% de votes blancs. Non pas 41% d’abstentionnistes que l’on peut piétiner d’un « z’avaient qu’à voter s’ils sont pas contents ! », non 41% de gens s’exprimant.
Je suis naïve n'est-ce pas !?