2/09/2011
Je ne l'aime guère, elle, et son florilège d'obligations, de responsabilités, de devoirs, de réflexion sans fin, de calculs, de recherche de certitudes, oh non je ne l'aime pas cet âge adulte
!
Avancer, pas d'autre choix, sans faiblir ni faillir.
Où la légèreté ? Où l'insouciance, l'insoutenable carpe diem ?
Où, où... ?
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2/09/2011
J'aurais aimé avoir d'avantage de temps pour t'apprendre, te montrer qui je suis, partager mes rêves.
J'aurais aimé plus de proximité, pour que mes confidences passent le seuil de mes lèvres, pour me sentir plus à mon aise auprès de toi.
T'aurais-je intéressée pour autant ? Aurais-je été plus-que-suffisante ?
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2/09/2011
Qui ne peut sortir de l'esprit, tourne en boucle, ressasse, refait l'histoire, du matin au soir, toute la nuit,
dans le corps, derrière la tête, au soleil levant ou couchant, sans réponse, sans franche question,
à tout instant , parce que brutale, inattendue, gâchant tout autre plaisir, n'exigeant de fin :
obsession.
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3/09/2011
Pour certains : 40 ans, nouveau départ.
Pour d'autres : 40 ans, toujours looser.
J'en suis toujours une.
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4/09/2011
Pantins, pantins, et moutons, jolis mignons petits moutons qui courez, courez,
affamés de rêves, avancez toujours, ne sortant pas du rang, bien trop peur de vous perdre,
attentifs aux rêves qui vous attendent croyez-vous, pantins stupides, moutons naïfs,
Méduse serait votre plus sûre chance de vous en sortir.
28/08/2011
En 4, en 8, en 12,
Voir plus,
Mon esprit ne fonctionne
qu'ainsi : sur-analysant,
sur-interprétant, sur-questionnant.
Enfiévré, passé à la moulinette, il cogite, cogite, souhaitant mais ne sachant comment se calmer.
Point de repos. Point de salut.
Il m'épuise.
Faite le taire.
Je n'en peux plus.
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28/08/2011
Pragmatisme.
Trop éloigné de nos anciens épuisants corps à corps.
Pragmatisme.
Pour remplacer nos ébats sans fin, sans perdant.
Si j'y survis ?
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29/08/2011
Magie dont j'aimerai croire à l'existence,
dont j'aimerai pouvoir dire que sses ailes m'ont effleuré.
Que dirais-tu de me saupoudrer de tes étincelles ?
Sauras-tu t'arrêter, pour un petit instant,
au-dessus de mes frêles épaules ?
je ne t'appelle ni ne t'invoque : mes espoirs sont si petits.
Je t'espère Magie.